đ Nos enfants dans les rues – LycĂ©ens, Ă©tudiants, des revendications lĂ©gitimes face Ă un silence monstrueux !
Coup de bec de Pascal lebecq
Les manifestions lycĂ©ennes tĂ©moignent d’un malaise profond chez les jeunes. Lorsque la jeunesse sort dans les rues c’est la preuve d’un malaise profond qui dure depuis des annĂ©es. C’est l’Ă©chec total du pouvoir macroniste : plus projets et de perspectives pour nos jeunes.
Acteur public Ă©lu ou non Ă©lu, nous devons nous interroger sur les raisons profondes qui poussent notre jeunesse Ă descendre dans les rues. Un manque d’espoir, l’Ă©chec du systĂšme Ă©ducatif, le sentiment d’abandon des services publics.
Aujourd’hui, les mĂ©dias et les hommes politiques de droite, macronistes, du bloc central avec Ă©videmment la complicitĂ© du RN dĂ©tournent la rĂ©alitĂ© en glorifiant la violence en stigmatisant les jeunes comme des racailles, utilisant des mots et phrases lourdes de consĂ©quences (abrutis de casseurs). Des paroles indignes de responsables politiques.
La manipulation de la rĂ©alitĂ©, l’excitation accrue conditionnĂ©e par une mĂ©chancetĂ© et une violence verbale extrĂȘme face a la jeunesse pousse au conflit. Posons la question : qui sont les cagoulĂ©s de noir que les lycĂ©ens disent ne pas ĂȘtre des leurs ? L’acharnement malhonnĂȘte contre LFI pour dĂ©tourner la rĂ©alitĂ© de l’abandon de lâĂ©tat de nos services publics, contribue a emplifier le rejet de cette sociĂ©tĂ© conditionnĂ© au profit d’un monde mondain
MĂ©dias, essayistes, avec le comportement que vous adoptĂ© comme influenceurs intoxiquent – instrumentalisant 24h sur 24h la masse populaire vous sortez de votre devoir d’information et de transparence . Vous derivez en boĂźtes Ă ragot provocateur.
Dans une dĂ©mocratie on Ă©coute le peuple, la jeunesse, on apporte des solutions, on amĂ©liore les conditions de chacun d’entre nous. Une rĂ©ponse en interposant des crss ou policiers violents est un acte de faiblesse.
Vous mĂ©dias, essayistes, hommes et femmes politiques et vos complices du RN ⊠ou sont vos solutions ? Si ce n’est que de vous ĂȘtes adonnĂ© au pillage des deniers public



